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Customisation : de l’imitation pour faire sensation !

picto-rubis.jpgComment devenir une Dorothy aux Ruby slippers en 2 heures avec 20 $?
L’idée de ce pas-à-pas est de jouer avec la frontière qui sépare le chic du décontracté, de révéler votre coeur d’enfant et de le faire avec humour. Les conseils sont à suivre à la lettre pour obtenir le même résultat que le notre ou bien au contraire ne sont là que pour réveiller votre créativité et vous motiver faire les choses les plus folles.

01.jpg Le matériel nécessaire :
- une paire de petites tennis blanches en toile (10$)
- de la peinture rouge pour tissu (2$ le tube)
- 2 boutons rouges (2$ la paire)
- un sachet de paillettes rouges à coudre (2$)
- du fil rouge
- une aiguille
- des ciseaux
- un crayon à papier
- une règle

02.jpgPremière étape :
Tracer au crayon à papier les contours qui ne vont pas suivre la forme des coutures de la chaussure.
Il s’agit de tracer deux traits, sur chacune des deux chaussures, qui relient le bord près des chevilles à la couture avant.
Puis de tracer une bande qui traverse le laçage et relie les deux traits déjà tracés.
 
 

06.jpgDeuxième étape :
Peindre à l’intérieur du tracé.
Bien faire attention à ne pas dépasser !
Comme la semelle est assez voyante, il faut la peindre en rouge elle aussi. En ce cas, peignez avec votre doigt le but étant que le rouge sur la semelle ne soit pas mis de façon uniforme. Il faut atténuer le blanc mais marquer une différence entre la toile et la semelle.
 
 

08.jpgTroisième étape :
Attendre que la peinture soit sèche avant de commencer la couture.
Coudre chacun des boutons sur une chaussure. Les placer vers l’extérieur de la chaussure, à la fin de la bande rouge du dessus.
La partie la plus longue a lieu maintenant. Il s’agit de coudre une rangée de paillettes tout au tour de la ballerine de peinture.
Le point est simple : chaque paillette doit recouvrir la moitié de la paillette précédente, ce qui masque le fil de couture.

10.jpgQuatrième étape :
On prend une paire de chaussettes blanches.
Et on enfile les chaussures.
Vous portez donc des petites tennis confortables et des ballerines de rubis factices.
Avec cela aux pieds, il est impossible de ne pas sentir la petite Dorothy Gale qui est en vous se réveiller. Biensûr elle est plus funky et plus fun que celle de Victor Fleming, mais bon c’est l’époque qui veut ça !

Les chaussures “Dorothy” ont été imaginées et réalisées par Sophie.

Par Anza | 18 mars 2008

2 commentaires pour “Customisation : de l’imitation pour faire sensation !”

  1. jean a écrit :
    18 mars 2008 à 11:46

    la classe!! j’adore!!!

  2. Suzi wan a écrit :
    18 mars 2008 à 21:51

    Original la ballerine tennis!!!
    De loin on ne voit même plus la tennis.

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