Grossesses comparées 4 : le test de glycémie
Cet article n’est pas une enquête de fond et un comparatif absolu sur les différences et les similitudes entre une grossesse en France et une aux Etats-Unis mais simplement les notes sur l’expérience d’une Française ayant vécu une grossesse en France, à Paris, et une grossesse américaine à San Francisco.
Dans les deux cas les bébés naissent à l’hôpital : Saint-Antoine, pour la première, et California Pacific Medical Center, pour la seconde. En France les hôpitaux sont publics mais et aux Etats-Unis privés. En France la sécurité sociale vous permet d’accoucher où vous le souhaitez, aux USA tout dépend de votre plan santé.
1 : le test de grossesse et le premier rendez-vous chez le gynécologue
2 : deuxième rendez-vous chez le gynéco et première échographie
3 : les troisième et quatrième rendez-vous chez le gynéco et la deuxième écho
4 : le test de glycémie
Ce test n’est pas obligatoire mais j’ai à le faire pour les deux grossesses.
A Paris, je dois me rendre à jeun au laboratoire d’analyses vers ma 28ème semaine. On me fait une première prise de sang puis j’avale un grand verre d’eau et glucose (sans goût particulier). J’attends une heure puis je refais une prise de sang. Le lendemain je dois venir chercher mes résultats et les donner à mon gynéco.
A San Francisco, à 24 semaines, j’arrive au laboratoire, on me tend une petite bouteille à boire rapidement. Cette boisson a exactement le goût des vitamines C à l’orange effervescentes.
On note l’heure à laquelle j’ai fini de boire et on me dit d’aller me balader et de revenir dans une heure. Une heure après, j’ai ma prise de sang et c’est fini. Les résultats sont transmis directement à mon gynéco. Il ne m’appelle que si j’ai un souci.
5 : cinquième rendez-vous chez le gynéco
Cela se passe exactement comme le troisième dans les deux villes. A Paris j’ai un examen gynéco alors qu’à San Francisco on n’écoute que le coeur du bébé.
Dans les deux cas le test de glycémie se passe bien donc je n’ai pas à changer de régime alimentaire.
Par contre à Paris on me fait un petit laïus sur ma prise de poids mensuelle plus importante que ne le veut la norme actuelle. On me crie presque de ne pas boire de jus de fruit et de ne pas me laisser aller.
A San Francisco, on ne me fait aucune réflection alors que le corps médial prend, maintenant, vraiment au sérieux ses histoires obésité nationale. Je grossis beaucoup, il est vrai, mais le fait que j’ai perdu tout le poids pris après ma première maternité les rassure sans doute.
- La fin de grossesse et l’accouchement
Par Anza | 12 January 2009
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25 January 2009 à 10:55
Articles très intéressants et qui présentent de façon intelligent et claire la vie américaine.
Je vous souhaite un séjour “pacifique”, des enfants autant beaux qu’aimés !